Sepang circuit
Alors qu’approche le dénouement du championnat, le MotoGP retrouve Sepang pour fini son dernier triple-header, avant le retour en Europe pour la traditionnelle finale de Valence. Le GP de Malaisie fait partie des étapes incontournables du calendrier MotoGP depuis près de trente ans. Une épreuve souvent éprouvante pour les pilotes compte tenu de la chaleur tropicale qui y règne, mais aussi rendue incertaine par le risque de gros orages, comme cela pourrait bien être le cas cette semaine.
Le programme du Grand Prix :
Le circuit :
Après Shah Alam (circuit sur lequel un certain Valentino Rossi a fait ses débuts mondiaux en 1996) et Johor Bahru, c’est à Sepang que se dispute cette épreuve depuis 1999. Un circuit à jamais lié au drame de la mort de Marco Simoncelli survenue pendant la course de 2011, mais aussi l’une des pistes devenues incontournables, y compris pour les essais hivernaux.
Ce circuit moderne est l’un des plus longs du calendrier. Il impose 15 virages, en majorité à droite, et deux longues lignes droites qui s’enchaînent et dont la plus longue atteint les 920 m. Après de vastes travaux qui ont eu lieu il y a huit ans, l’évacuation des eaux de pluie a été améliorée. Une prudence bienvenue alors que le paddock sait devoir potentiellement être prêt à affronter une météo tropicale et des averses torrentielles quand il se rend en Malaisie. Le bitume a par ailleurs été refait l’an dernier, entre les virages 7 et 12.
Informations :
Records de piste :