Circuit du Sachsenring
Avant de passer en mode vacances, le MotoGP a un dernier Grand Prix à vivre cette semaine. Le paddock se rend pour cela à Chemnitz, petite ville allemande habituée à vivre au rythme des courses auto et moto depuis près d’un siècle. Après l’âge d’or des compétitions sur routes fermées, le Championnat du monde y a organisé un Grand Prix d’Allemagne de l’Est, sur un premier circuit qui n’était pas encore baptisé Sachsenring. Malmenée par les tumultes de l’Histoire et les accidents dramatiques, l’épreuve s’est finalement établie sur un nouveau tracé, dessiné dans l’enceinte de l’ancien, pour le GP d’Allemagne tel qu’on le connaît aujourd’hui.
Rendez-vous fixe du championnat depuis 1998, le déplacement dans la Saxe n’a manqué à l’appel qu’en 2020 à cause de la pandémie de COVID-19. Une épreuve atypique, avec un des rares circuits dont le tracé tourne dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, et qui s’est taillée la réputation de chasse gardée de Honda mais surtout de Marc Márquez… jusqu’à très récemment. Après une édition 2023 qui a tourné à la catastrophe, l’Espagnol retrouve son jardin avec cette fois une Ducati et le MotoGP tout entier attend de voir ce qu’il sortira de son chapeau.
Le programme du Grand Prix :
Le circuit :
La manche allemande confronte les pilotes avec le circuit le plus court du championnat (3,671 km), composé d’une ligne droite de 700 m et de 13 virages, en grande majorité à gauche, le tout à parcourir dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Resurfacée en 2017, la piste est une épreuve de force pour le flanc gauche des pneus, sollicité de manière quasi incessante durant 30 tours. Cela impose une allocation pneumatique bien spécifique, avec uniquement des pneus asymétriques pour les slicks, à l’avant comme à l’arrière.
Informations :
Records de piste :