Circuit de Mugello
Avant la longue pause du mois de juin, le paddock a rendez-vous avec la Toscane, dans ce qui a longtemps été un chaudron de tifosi déchaînés. Les collines se sont cependant clairsemées depuis que l’idole Valentino Rossi a quitté le MotoGP. Les représentants italiens ne manquent pas, cependant, chez les pilotes comme chez les constructeurs. Ducati, notamment, aura à cœur de confirmer la domination exercée ces deux dernières années et de faire briller ses meilleurs pilotes, à commencer par Pecco Bagnaia, double vainqueur en titre de ce GP et champion en titre.
Le programme du Grand Prix :
Le circuit :
Les pilotes doivent composer au Mugello avec une piste technique et ultra rapide, imposant toute une palette de défis. La ligne droite dépassant 1,1 km de longueur affole les vitesses de pointe : le Mugello détient le record de la vitesse de pointe en compétition, avec une V-Max de 363,6 km/h.
Cette ligne droite, la deuxième plus longue du championnat, est suivie par l’un des freinages les plus abrupts du calendrier, San Donato, où les compteurs ont un peu plus de 280 m pour descendre jusqu’à 90 km/h environ, imposant aux pilotes une décélération de 1,5 g. Spectacle garanti et casse-tête assuré pour quiconque aurait besoin de revoir sa copie en matière de stabilité du train avant !
Sur l’ensemble des 5,2 km de la piste, il faut par ailleurs composer avec une alternance de 15 virages − neuf à droite et six à gauche −, des rapides courbes de l’Arrabbiata 1 et 2 aux chicanes imposant une totale maîtrise de la réaccélération.
Informations :
Records de piste :